Le football est sans conteste le sport le plus populaire et médiatisé du monde. Presque une religion dans certains pays, ce sport souffre d’une image peu reluisante en France. Source de nombreux clichés, le sport au ballon rond est souvent critiqué : c’est un sport de danseuse, les joueurs sont payés des millions pour taper dans un ballon, ou encore, les supporters sont des beaufs, idiots et violents.

Ce qui va nous intéresser, ce sont ces clichés qui persistent dans l’imaginaire collectif. Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Pour grossir le trait, on peut catégoriser trois type de supporter : le beauf, l’ultra et le footix.

LE FOOTIX

Ce néologisme « fourre-tout » désigne le supporter lambda

Ce néologisme « fourre-tout » désigne le supporter lambda. Celui qui aime venir au stade de temps en temps pour le côté festif. Toujours avec son écharpe et maquillé des couleurs de l’équipe du jour. Il aime plusieurs équipes, espère juste des buts et du spectacle. A la télé, il regarde seulement les matchs diffusés en clair. Il ne connait pas trop les joueurs « a part Mbappé, Griezmann, Ronaldo et Messi, la base quand même ». C’est aussi un fan de football qui aime une ou plusieurs équipes. Il ne supporte pas forcément l’équipe de sa ville natale, voire même de son pays. Un Toulousain n’est pas forcément pour le TFC, mais peut très bien supporter le Real Madrid par exemple. Le footix aime le foot pour son côté spectacle, festif, et fédérateur. Il ne le considère pas comme une religion à l’image des ultras, ou d’une science comme les experts. Ce cliché désigne donc toutes les personnes qui adorent les périodes de coupe du monde et qui remplissent les tribunes latérales.