À l’approche des élections municipales en mars 2026, le paysage politique commence à se structurer à Lespinasse, commune, située au nord de Toulouse. À ce stade, deux listes sont d’ores et déjà identifiées, celle de Alain Alençon, maire de la commune depuis 2020 et Nathalie Gargadennec.
À l’approche des élections municipales en mars 2026, le paysage politique commence à se structurer à Lespinasse, commune, située au nord de Toulouse. À ce stade, deux listes sont d’ores et déjà identifiées, celle de Alain Alençon, maire de la commune depuis 2020 et Nathalie Gargadennec.
Lors du précédent scrutin municipal, marqué par la crise sanitaire du Covid-19, la liste d’union conduite par Alain Alençon était arrivée en tête. La participation s’était élevée à 33,3 %, avec 613 votants sur 1 228 inscrits inscrits. Alain Alençon, maire actuel, avait alors succédé à Bernard Sance, élu divers gauche avant 2020.
Six ans plus tard, Lespinasse s’apprête à renouveler son conseil municipal et à désigner son maire pour le mandat 2026-2032. La commune, comptant plus de 3000 habitants s’apprête à choisir entre deux listes se distinguant clairement. La première est conduite par Alain Alençon, maire sortant, qui entend défendre le bilan de son équipe et inscrire son action dans la continuité.
Face à lui, Nathalie Gargadennec conduit la liste « Cap Lespinasse ». Cette candidature incarne une nouvelle option pour les Lespinessois. Si les contours précis de son programme restent à détailler, sa présence dans la course électorale contribue à structurer le débat démocratique et à offrir aux électeurs un véritable choix pour l’avenir de Lespinasse.
À mesure que l’échéance se rapproche, les projets, les équipes et les priorités de chaque liste devraient se préciser. D’ici là, la campagne municipale s’annonce comme un moment clé, dans une commune où les enjeux locaux restent au cœur des préoccupations des habitants.
