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Ce jeudi 30 janvier, le cardinal Barbarin repassait en appel pour l’affaire de non-dénonciation d’agressions sexuelles. Les faits remontaient à 2014, il a obtenu la relaxe.

Six mois de prison avec sursis, c’était la condamnation du cardinal Barbarin en première instance lors de son jugement en mars dernier. L’accusé, qui était jugé une seconde fois en appel à Lyon, ce jeudi 30 janvier, voit alors sa peine annulée en obtenant une relaxe. Pour rappel, ce dernier avait souhaité « préserver l’institution » en ne dénonçant pas les actes d’agressions sexuelles qu’une victime lui avait rapporté en 2014.

Jugé alors pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs », les procureurs ont mis en avant le fait que le cardinal n’avait pas souhaité « entraver la justice ». De plus, lors du procès, son avocat avait demandé la relaxe en dissociant « le cas personnel » du cardinal Barbarin, « des fautes morales et pénales » de l’Eglise sur la pédocriminalité. Le cardinal a quant à lui décidé de s’écarter du diocèse de Lyon, ses avocats confirmant sa volonté de quitter Lyon.