Le jardin Niel, un trait de verdure dans le quartier d’Empalot

Le jardin Niel, un trait de verdure dans le quartier d’Empalot

A l’Est de Toulouse, le quartier Niel est né de la reconversion en 2011 de l’ancienne caserne militaire Niel. Le jardin Niel, une vaste étendue, implantée entre la maison de la citoyenneté et la maison des associations toulousaines, s’étale sur près de deux hectares environ. A l’origine, ce jardin sorti de terre en 2016 a été construit pour créer une liaison “verte” entre les quartiers du Busca et d’Empalot.

Il a été cependant nécessaire de mettre du relief sur ce parc de deux hectares pour pouvoir planter. La zone est en effet jonché de restes archéologiques gallo-romains qui n’ont pas encore été trouvés. En conséquence, il était interdit de planter des arbres et des herbes à 50 cm en dessous de la surface initiale. Les buttes pavés de briques rouges qui donnent au jardin cet air galonné représentaient alors la seule solution à l’édification d’un jardin vert.

L’entrée Est du jardin, du côté du quartier d’Empalot. A l’opposé, l’entrée Ouest qui donne sur le quartier du Busca.

Situé à environ 200 mètres de la bouche de métro d’Empalot, le jardin Niel est le dernier jardin en date édifié par la mairie de Toulouse. Vu de l’extérieur, il apparaît  très contemporain et moderne notamment grâce aux briques rouges qui s’apparentent à la couleur de l’ocre et aux bancs métalliques aux formes abjectes implantées aléatoirement dans le parc.

Bancs métalliques biaisés et pavés oranges caractérisent le jardin Niel.

Par cette matinée  du 10 décembre, le parc résonne vide. Seules quelques âmes sillonnent le jardin dans sa largeur d’une entrée à l’autre afin de rallier le quartier d’Empalot, ou, dans l’autre sens, le quartier du Busca. Dans le sens de la longueur, une pergola ornée de fleur accompagne le passant dans sa traversée de 200 mètres de long au total. Les briques rouges qui entourent les collines délimitent les allers et venus des piétons dans la largeur du parc, dans sa longueur mais également en diagonale.

Outre la modernité du lieu, un manque flagrant de couleurs et de plantes donne au jardin Niel un air dégarni et quelques peu dépassé, voire triste. Les collines artificielles apparaissent surélevées et empêchent de voir le parc dans sa totalité, d’un bout à l’autre.

Durant l’été, un miroir d’eau s’étend sur environ 70 mètres de long, au pied de la colline ci-contre.

Plus tard dans la matinée, un groupe de lycéens s’empare des jeux d’enfants implantées sur la colline artificielle la plus haute du jardin. Trois toboggans métalliques s’allongent sur le flanc des collines. Juste à côté, un méli-mélo de tronc d’arbres fait office de balançoire.

Les jeux pour enfant sont implantés sur la colline la plus haute du jardin (environ 7 mètres de hauteur).

 

 

 

 

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