Le groupe Carrefour a annoncé ce mardi matin, en conférence de presse, la suppression de 2400 postes. Une annonce qui a fait couler beaucoup d’encre. Mais alors, quelles seront les répercussions sur les magasins et les salariés de Toulouse ?

La réponse est simple : il n’y en a aucune. Tout du mois, c’est ce que révèle le communiqué de presse du mastodonte de la grande distribution. Le PDG du groupe, Alexandre Bompard, a précisé que la suppression de ces 2400 postes ne concerneront « que les 10 500 employés du siège et seront des départs volontaires. » Pour l’instant, les salariés des magasins ne semblent donc pas concernés par cette mesure.

L’enseigne Carrefour a pour objectif de réduire ses coûts de deux milliards d’euros d’ici 2020. Pour arriver à ses fins, une restructuration logistique et des infrastructures est envisagée. Alexandre Bompard a déclaré que Carrefour devrait alors « se séparer de 273 magasins de l’ancienne enseigne DIA (rachetée en 2014 par Carrefour et convertu en Market, City ou Contact, NDLR) ». Si ces derniers ne trouvent pas de repreneurs, ils seront voués à la fermeture. Sur ce dernier point, le PDG de Carrefour a souligné que les salariés concernés recevront « systématiquement une offre de reclassement au sein du groupe ».

Lire aussi : Carrefour : le groupe prévoit 2 400 suppressions de postes en France

Le groupe Carrefour a décidé de ne pas fermer ses hypermarchés en France. Les plus grands verront leur surface rétrécie « pour un total d’au moins 100 000 mètres carré« , indique le communiqué. L’organisation des rayons et la mise en avant des produits alimentaires bio sont également au programme.