L’engagement familial 

Par nécessité ou par tradition, la passion pour la terre leur vient de la famille. Autant de raisons différentes mais qui se rejoignent. Ces trois agriculteurs baignent dans le monde agricole depuis leur plus jeune âge. Jamais ils n’ont pensé à faire quelque chose de différent. 

Nicolas Lemoine

Céréalier de 31 ans, Nicolas a pris la suite de son oncle dans le monde agricole. Bercé par l’agriculture depuis son plus jeune âge, il s’installe il y a 12 ans. Il nous parle de son métier, un véritable patrimoine familial.

Myriam Aray

Eleveuse de 32 ans, Myriam se lance il y a 10 ans, malgrès le désacord de ses prents eux même agriculteurs. Une passion qu’elle hérite pourtant d’eux et qui la pousse à continuer.

Mathias Chevillon

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 » Les jeunes qui s’installent aujourd’hui c’est 90% de passion  » 

Si la passion reste la plus grande motivation des jeunes agriculteurs d’aujourd’hui, la tradition familial n’est pas en reste. Reprendre l’entreprise familial est souvent la raison pour laquelle les jeunes agriculteurs s’engagent. Que cela soit un choix ou non, la transmission de cet héritage familial fait naître pour la plupart d’entres eux des passionnés. L’engagement familial est l’une des raisons les plus fréquente dans le domaine de l’agriculture. Prendre la suite d’une exploitation familial représente la reprise de l’histoire, du travail de toute une vie. Il est donc symboliquement important pour ces jeunes agriculteurs de faire perdurer cet héritage à travers les années. 

C’est le cas de Nicolas Lemoine, jeune agriculteur de 31 ans pour qui le choix de devenir agriculteur à son tour sonne comme une évidence : « Mon père est agriculteur sur Nancy, mon frère est éleveur et cela fait maintenant 12 ans que j’ai pris la suite de mon oncle en tant qu’agriculteur céréalier » assure t-il. Un amour pour le métier tout naturellement transmis dès son plus jeune âge. « Les jeunes qui s’installent aujourd’hui c’est 90% de passion. Je pense qu’il faut être né la dedans, c’est aussi un patrimoine familiale que l’on souhaite conserver » ajoute t-il. En plus d’être passionné, Nicolas confirme que ce métier est un véritable héritage familial qu’il ne voulait pas laisser s’envoler. Malgré tout la peur de s’engager reste présente au vu de la situation souvent compliqué pour les jeunes agriculteurs : « J’avais vachement peur, on me disait que l’agriculture n’avait pas d’avenir » affirme t-il. L’amour du métier ajouté à une véritable tradition familiale prend visiblement toujours le dessus.   

 

"Les jeunes qui s'installent aujourd'hui, c'est 90% de passion"

Nicolas Lemoine

Ce n’est pas Myriam Aray qui dira le contraire. Cette jeune éleveuse de 32 ans, marche aujourd’hui dans les pas de son père : « L’élevage c’était dans la famille depuis plusieurs générations. De toute façon c’est un métier qu’il faut aimer pour le faire. Ce qui ne sont pas du monde agricole et qui se lancent sont vraiment courageux ». C’est avec l’aide de sa famille, son mari et certains de ses amies que Myriam mène à bien son exploitation. Face aux difficultés le soutien de sa famille reste primordial: « Il y a des moments durs parfois, mes parents m’ont soutenus, ils sont là pour moi, heureusement ! » assure t-elle.

Un métier difficile qui demande beaucoup de rigueur, et de temps. Les animaux n’attendent pas, vivre au rythme des bêtes est parfois compliqué :  » Il faut beaucoup de motivation et du mentale pour faire ce métier car c’est une pression au quotidien «  ajoute t-elle. Née dans le domaine agricole, elle est consciente de la difficulté du métier, et c’est sans aucun doute pour cette raison que Myriam n’a pas eu peur de s’engager, guidé par l’amour du métier, transmis de générations en génération. Au fil des années, elle agrandit son exploitation, aujourd’hui c’est près de 80 hectares qu’elle gère avec son mari. 

 

Manu /Chevillon

 

 

 

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