En parler

Lorsque l’on est victime de harcèlement, deux choix s’offrent à nous. Nous pouvons décider d’en parler ou au contraire, garder ça pour nous. Le meilleur choix reste le premier. En effet, ne rien dire peut avoir de lourdes conséquences, il faut donc prendre son courage à deux mains et en parler.

Le silence règne

Souvent, par peur de représailles ou par manque de force, ceux qui sont victimes de harcèlement n’osent pas en parler. « Je n’ai jamais osé dire à mes parents que je me faisais harceler » affirme Jeremy. « Ils ne sont au courant de rien et je ne pense pas que je leur parlerai de cela un jour » reprend-il.

 

Comme l’a souligné Jeremy, en cas de harcèlement, il est préférable d’alerter ses proches, familles ou amis. Avoir une épaule sur laquelle se reposer dans des moments durs est primordial pour éviter les situations les plus graves : scarification, isolement, suicide… De plus, la victime n’est pas la seule personne à pouvoir alarmer sur sa situation. Ses proches peuvent prévenir la direction de l’établissement scolaire qui à son tour prendra des mesures pour résoudre l’affaire. L’élève victime de harcèlement peut aussi faire appel à tout membre du personnel éducatif de l’établissement (enseignant, proviseur, CPE…) qui à son tour pourra lui venir en aide.

Des solutions à tous les niveaux

Dans beaucoup de cas, les victimes n’osent pas parler à des personnes qu’ils connaissent et se murent dans le silence. Il existe pourtant d’autres moyens de se faire aider, comme par les psychologues qu’ils soient scolaires ou non, ou encore des associations. L’Etat met aussi en place des services d’accueil de victimes avec des numéros d’aide ainsi que des sites internet tel que Non au harcèlement. Il est aussi possible de directement porter plainte pour signaler les faits, même pour un mineur seul.

 

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