Un sous-officier de gendarmerie toulousain se donne la mort

Un sous-officier de gendarmerie toulousain se donne la mort

En 2020, dix gendarmes se sont suicidés. Un chiffre en baisse depuis 2018. Crédit : CC BY-SA 2.0 par Rog01.
En 2020, dix gendarmes se sont suicidés. Un chiffre en baisse depuis 2018. Crédit : CC BY-SA 2.0 par Rog01.

Une enquête a été ouverte et saisie de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN). Le major qui travaillait à Toulouse, s’est donné la mort vendredi dernier, à l’âge de 56 ans.

Le major, affecté à l’escadron de sécurité routière de Toulouse, était marié et père de deux enfants. Il était en arrêt maladie le jour de sa mort. La Brigade de recherches de Toulouse de l’IGGN a été saisie. Le même jour, une adjudants-cheffe s’est également donné la mort, à Lyon.

Dix suicides de gendarmes en 2020

Selon la gendarmerie nationale, les deux gendarmes se seraient suicidés « avec leurs armes de service ». En 2020, dix gendarmes se sont donnés la mort. Le taux le plus bas des dix dernières années, et en baisse depuis 2018.

Concernant la gendarme, à 53 ans, l’adjuvante-cheffe commandait la Brigade de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ) de Lyon. Le Bureau des enquêtes judiciaires de l’IGGN a également été saisi de cette enquête. L’adjudants-cheffe était divorcée et mère d’un enfant. Elle a, selon une source mentionnée dans Le Parisien, laissé un mot « sans mettre en cause la hiérarchie » et avait « des problèmes de santé ».

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