Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a annoncé que les services de polices étudient « 106 cas » de policiers suspectés de radicalisation.

Depuis l’attaque de la Préfecture de Paris en octobre dernier, la police redouble de vigilance. Ces 106 cas suspectés « ne veulent pas dire qu’ils sont radicalisés » selon les mots de Castaner sur BFM TV. Par la suite, le ministre de l’intérieur a déclaré qu’il y a un « contrôle particulier » exercé sur les forces de l’ordre.

Plusieurs personnes écartées depuis 2014.

Depuis maintenant 6 ans, pas moins de seize personnes ont été écartées des services de renseignements français « pour leur potentielle radicalisation ou celle de leur entourage », d’après les services du premier ministre français, qui avaient fait cette déclaration fin janvier. De son côté, la commission d’enquête parlementaire sur les dysfonctionnements ayant conduit à l’attaque de la préfecture de Police de Paris doit présenter ses travaux aujourd’hui.