Pour faire pression sur le gouvernement, dans toute la France des médecins démissionnent de leurs fonctions administratives pour dénoncer l’état de l’hôpital.

À Rennes, Marseille ou Paris, des médecins et chefs de service se retirent de leurs fonctions administratives et d’encadrement, mais ils continueront d’assurer leurs soins. Des démissions en série pour faire pression sur le gouvernement, car une nouvelle mobilisation de l’hôpital est prévue le 14 février. Dans l’hôpital Saint-Louis à Paris, une vingtaine de départ ont été enregistrés. Du côté de Caen, c’est trente-six médecins qui ont décidé de quitter leurs postes. 

Rennes premier exemple 

C’est dans le CHU de Rennes le 27 janvier, cinquante-quatre médecins ont démissionné. Selon les informations du Monde, ils protestaient contre « la diminution du financement global de la santé, et des missions qui n’arrêtent pas d’augmenter, sans qu’il y ait des ressources en regard. » 

Des démissions possibles à Toulouse 

Pour le moment, la ville rose n’a pas été impactée par ces engagements. Dimanche, le collectif faisait état de 1266 « engagements à démissionner ». Dans les prochains jours, d’autres actes de démission devraient se faire à Grenoble, Toulouse ou encore Limoges.