Cinq faits marquants de la carrière de Ronaldinho

Cinq faits marquants de la carrière de Ronaldinho

Brasil - Rio de Janeiro - RJ - 27/02/2011 - Ronaldinho Gaucho do Flamengo comemora seu gol durante partida contra o Boavista no Estádio Engenhão, válida pela final da Taça Guanabara 2011, primeiro turno do Campeonato Carioca 2011. Foto: Alex Carvalho/AGIF
Brasil - Rio de Janeiro - RJ - 27/02/2011 - Ronaldinho Gaucho do Flamengo comemora seu gol durante partida contra o Boavista no Estádio Engenhão, válida pela final da Taça Guanabara 2011, primeiro turno do Campeonato Carioca 2011. Foto: Alex Carvalho/AGIF

C’est officiel, Ronaldinho a pris sa retraite. Sans club professionnel depuis 2015 et un passage à Fluminense, c’est son frère qui a annoncé la nouvelle au média brésilien O Globo. Retour sur cinq points marquants de la carrière du magicien du football, sauce Joga Bonito.

1) Signature au Paris-Saint-Germain & débuts en Europe

Mardi 10 avril 2001, Ronaldinho débarque en Europe. Il s’installe à Paris, où il signe un contrat de 5 ans avec le PSG. Ce dernier ne prendra effet qu’au 1er juillet de cette même année, date à laquelle il est autorisé à jouer pour le club de la capitale. À Paris, Ronaldinho éblouira le championnat français de son talent, sans toutefois parvenir à ajouter une ligne au palmarès du club francilien. Convoité par les plus grands clubs d’Europe de l’époque, il signera finalement au FC Barcelone après son sacre lors de la Coupe du Monde 2002.

2) Le Brésil et Ronaldinho sur le toit du monde

Coupe du Monde 2002, Japon et Corée du Sud. Le Brésil roule sur le football mondial, avec une attaque composée de Ronaldo, Rivaldo et Ronaldinho. À eux trois, ils inscrivent 12 des 15 buts brésiliens dans la compétition. Pour sa troisième finale consécutive, la Seleçao fait oublier au peuple brésilien l’échec de France 98. Les Auriverde ramènent un cinquième titre mondial au pays, établissant un record en la matière.

3) Ronnie au Barça, la consécration

Suite à son titre de champion du monde, Ronaldinho réalise une dernière pige en demi-teinte du côté du PSG. L’été suivant, il s’engage avec le FC Barcelone qui a dû débourser 27 millions d’euros pour s’attacher ses services.La saison 2002-2003 est réussie pour le Brésilien, qui inscrit 15 buts et est désigné meilleur footballeur de l’année FIFA et meilleur joueur du championnat espagnol. À Barcelone, il marque l’histoire du club en étant associé à Lionel Messi, Samuel Eto’o et Thierry Henry.

En 2006, il réalise un triplé historique Liga-Supercoupe d’Espagne-Ligue des Champions avec le club catalan.
Si Ronaldinho reste un héros pour les socios du Barça, il a également fait parler de lui par ses frasques dans la vie privée. Soirées bling-bling, alcool, Ronaldinho tue lentement sa carrière à cause d’une hygiène de vie non compatible avec le sport de haut niveau.

4) Passage à Milan, puis retour au Brésil

Alors que les médecins de Barcelone l’avaient déclaré inapte à jouer au football, Ronaldinho garde toutefois une très belle côte sur le marché des transferts. Le Milan AC se positionne à l’été 2008 sur le joueur qui s’engage 5 ans en faveur des Rossoneri. Ses débuts sont poussifs, mais le départ de Kaka au Real Madrid lui confère un rôle plus important dans l’entrejeu milanais. Il retrouve peu à peu son niveau de jeu, et conserve son statut de star mondiale.

Le club lombard remporte le titre de Champion d’Italie 2011 avec un Ronaldinho de génie. Consacré, Ronaldo de Assis Moreira retourne à Flamengo et retrouve son Brésil natal. Il y jouera deux saisons, avant de signer au C.A. Mineiro, avec qui il remporte la Copa Libertadore 2013. Ce titre lui permet de détenir, à ce jour, un palmarès unique au monde.

5) Quand Ronnie flirte avec l’extrême-droite brésilienne

Mi-décembre 2017, Ronaldinho apporte son soutien à Jair Bolsonaro, homme politique brésilien d’extrême-droite très controversé. La légende du FC Barcelone rejoint le parti politique de Bolsonaro, et est candidat aux sénatoriales brésiliennes sous l’étiquette du PED, renommé Patriota. Les convictions anti-avortement, homophobes et pro-peine de mort du « Trump brésilien » choquent le peuple brésilien, qui ne comprend pas le choix de leur star nationale.

Quoiqu’il en soit, le départ à la retraite de Ronaldinho est une triste nouvelle pour toute une génération d’amoureux du ballon rond. Nul doute qu’il laissera une empreinte indélébile dans l’histoire de son sport, tout comme l’ont été Maradona ou encore le roi Pelé.

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